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Historique (source Viavaqua)

Dès le 14ème siècle, des octrois sont accordés à des prospecteurs de la région de Namur. Le 1er date de 1345 et autorise Pierrot de Namur et Consorts à exploiter des mines de plomb à Sampson, Beaulieu, Bremagne, Loyers et Moise.

En 1612, les ouvriers de Jean Moniot découvrent du plomb au lieudit la Mouzée, c'est découverte est un vrai événement. En 1624, d'autres veines sont découvertes dans le village de Vedrin, aux Keutures.

Le 25 mars 1612, Jean Moniot obtenait d'exploiter le gisement de Vedrin. Toutefois, il veut étendre l'exploitation aux dépens d'une veine appartenant à Anne de Ruplémont. Irritée, cette dernière fait appel au Gouverneur de Namur, le Duc d'Arenberg qui ne tarde pas à s'intéresser à l'exploitation minière et à jouer, à son tour, les propriétaires exploitants.

Finalement, les 3 compères se réconcilient et fondent l'Association à la Traite des Plombs de Vedrin qui durera jusqu'en 1804.

Le collège des Jésuites de Namur, l'École Dominicale ou École des Pauvres et le Couvent des Annonciades de la même ville obtiennent, à la mort d'Anne de Ruplémont en 1638, un 9ème des parts de l'Association.

Selon un contrat daté du 8 octobre 1633 et conclu entre les associés et leurs ouvriers, ceux-ci, de même que leurs veuves, obtiennent le quart du plomb extrait.

Par la suite, ce droit est étendu aux enfants de mineurs. Les associés devaient aussi soumettre leurs comptes aux représentants des cinq "maitres mineurs" ou de leurs héritiers.

Des litiges divers émaillent l'histoire de l'Association, deux problèmes plus fondamentaux